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Le rêve

Ce n’est qu’un petit texte, qu’un petit rêve, inspiré d’une conversation que nous avons eu avec mon dernier garçon, en passant sur l’avenue des Champs Elysées quasi désertée.

J’y pense souvent à ce changement, et j’espère que nous sommes nombreux à le souhaiter, nous ferons ainsi tout pour y arriver.

“Maman, quand ton épicerie Les Glaneuses marchera super bien, tu pourras racheter la boutique de Louis Vuitton!”
– Tu sais les Champs Élysée, moi, ça ne me dit trop rien, et puis, que veux tu que je fasse d’un magasin si grand?
– Mais si maman, comme ça, il y aurait encore plus de monde qui ferait du zéro déchet!
– C’est vrai, tu as raison, c’est aussi comme cela que les choses changent, en voyant grand.
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Et on se prend à rêver, du monde d’après, en passant sur les Champs Elysées!
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On imagine notre épicerie vrac à la place de Louis Vuitton, où on vendrait les fruits et légumes, qui viendraient directement des toits ou des jardins alentours, ainsi que du miel, car il adore le miel.
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On imagine un restaurant végétarien à la place du Mac Donald.
Un bar à vin biologique à la place du Burger King.
Un café pour enfants à la place du Fouquets.
Une boulangerie à la place du Disney Store et une librairie à la place de la boutique du PSG!
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Les Champs Elysées, redeviendraient un lieu de vie et non plus un supermarché à ciel ouvert. Les prix redeviendraient abordables, les gens pourraient s’y loger.
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On se reparlerait, on passerait du temps ensemble. On garderait les cinémas et on rouvrirait les théâtres.
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Il rêve aussi d‘animaux sur les pelouses, de jeux pour les enfants, de l’herbe pour pique niquer, d’arbres pour y grimper… et plus de déchet…
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Et pourquoi pas la même chose, dans tous ces coins de Paris qui ont perdu leur âme? Et pourquoi pas dans toutes les villes de France et du monde?
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Il serait beau le monde d’après.
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Je laisse mon fils a ses rêves, et je lui promets que nous allons essayer!

Photo de Chris Morin-Eitn

 

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Mon lombricomposteur

Lorsqu’on se lance dans le zéro déchet, on a hâte de voir le poids de sa poubelle diminuer et pour cela il faut, bien sûr, réduire le nombre de déchets qu’il y a dedans.

Nos poubelles sont composées de 30% de déchets organiques, en majorité les épluchures des fruits et légumes, ainsi que les éventuels restes de repas.

Quel dommage que ces épluchures partent à la poubelle, pour être ramassée par un camion, puis emmenée dans un centre d’incinération ou d’enfouissement, alors que ces derniers peuvent si facilement devenir de l’engrais, du compost ou du gaz.

Pour composter bien sûr, l’idéal est d’utiliser un petit bout de jardin et y déposer les déchets organiques. Malheureusement, tout le monde n’habite pas dans une maison, ce qui est mon cas, nous vivons dans un appartement en ville.

Mais, il y a environ un an et demi, ma mairie d’arrondissement offrait des lombricomposteurs aux habitants qui le souhaitaient.

C’est ainsi que l’aventure du compostage a débuté pour notre petite famille citadine.


C’est ainsi que l’aventure du compostage a débuté pour notre petite famille citadine.

Tout a débuté par une soirée de formation qui a permis de répondre aux différentes questions que nous nous posions, ainsi que l’acquisition d’une boite verte et grise. Pas de terre, pas de vers pour le moment, encore un peu de patience pour composter.

Les vers sont arrivés par la poste quelques semaines plus tard, avec une présence obligatoire, afin que les ces petits êtres vivants n’attendent pas dans la boîte aux lettres.

Dans le sachet de la terre et des vers, tout simplement, à mettre dans le premier bac du lombricomposteur, qui en contient trois, mais que l’on installe au fur et à mesure du remplissage.

  • Que peut on mettre dans le composteur?

Toutes les épluchures, sauf les agrumes et les oignons, les vers n’apprécient pas trop (dans un composeur de jardin, c’est bien sûr possible).

Les coquilles d’oeufs, mais bien broyées! 

Chaque aliment qui entre dans le composteur, doit être coupé en petits morceaux au préalable.

Pour commencer on y va doucement, on n’en met pas trop, nous sommes cinq dans la famille, donc chez nous, cela va très vite, donc on se retient de tout mettre.

Toujours ajouter du carbone en même temps que les épluchures, sous forme de petits cartons. Cela peut être les rouleaux de papiers toilettes, les boîtes d’œufs, les sachets krafts ou certains emballages cartons compostables, aux encres végétales, comme ceux des cosmétiques Lamazuna, par exemple.

Cela réduit aussi la poubelle de recyclage par la même occasion.

On place un récipient vide sous le robinet ouvert, qui va donner du jus de compost. Vous pouvez le garder, et en mettre un peu dans vos plantations.

Un peu seulement, car c’est très riche et cela peut avoir l’effet inverse désiré, mais bien dilué avec de l’eau, c’est très bon pour les plantes. Comme nous en avons beaucoup, malheureusement, nous en jetons de temps en temps, car nous n’avons qu’une terrasse.

  • Où mettre son lombricomposteur?

Quand nous l’avons acquis, nous avions un appartement de 65 m2, avec une cuisine, d’environ 8 m2, et il a malgré tout, réussi à trouver sa place à l’intérieur.

Quelques mois plus tard, nous avons déménagé, dans un appartement un peu plus grand, mais surtout avec une terrasse. C’est là que se trouve désormais le lombricomposteur. Lors de grosses chaleur ou de grand froid, nous le rentrons car les vers ne supportent ni l’un ni l’autre.  

  • Est ce que cela sent mauvais?

Pas du tout, aucune odeur, ni la terre, ni le jus de compost, rien. Si jamais il arrivait que cela sente mauvais, c’est qu’il y a un souci, pas assez de cartons ou des aliments à ne pas mettre (viande par exemple).

  • Est ce qu’il y a des moucherons?

Cela nous est arrivé une fois, il y a eu vraiment beaucoup de moucherons, car nous n’avions pas mis assez de cartons. Nous avons donc stoppé pendant quelques jours l’apport en déchets et avons ajouté du carton supplémentaire, bien mélangé, et tout est rentré dans l’ordre.

Quand le premier récipient est plein, on passe au second. Pour le débuter on met des petits bouts de carton, puis on commence doucement à le remplir. Quand il est plein on passe au troisième. Quand ce dernier est également plein, c’est qu’il est temps de récupérer le compost du premier bac.

On le vide, le compost peut être mis dans un sac ou un seau, et il peut être utilisé pour les plantes, les fleurs… Vous pouvez en donner autour de vous si vous en avez trop. C’est un engrais très riche, il faut en mettre peu.

Le récipient vidé, revient au-dessus, et on recommence.

Pour nous 5, c’est environ tous les 3- 4 mois que nous changeons les bacs.

C’est vraiment très simple à utiliser, peu de contraintes, et vous verrez les résultats directement dans la poubelle, qui sera vraiment plus légère!

Et vous aurez ainsi de nouveaux amis, peu bruyant, et très utiles à la biodiversité.

Renseignez vous auprès de votre mairie, s’ils font une distribution.

Le modèle que nous avons est le City Worm: https://verslaterre.com/produit/lombricomposteur-city-worms/

Je ne suis pas la plus grande experte en lombricomposteur, je vous raconte mon expérience, qui pour le moment se passe très bien.

“Tout vient de la terre et tout y retourne” Ménandre

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Des cadeaux zéro déchet

Décembre, le froid, la nuit mais aussi Noël et ses lumières, ses chants et sa joie.

Vivre une vie plus respectueuse de l’environnement, ne veut pas dire, une vie sans fête, ni plaisir.

Que cela soit par tradition religieuse ou familiale, on apprécie de se retrouver avec les gens qu’on aime, autour d’un bon repas et s’offrir de jolis présents, afin de faire plaisir, et de voir les étoiles briller dans les yeux des enfants.

Mais tout cela ne doit pas se faire au détriment de notre belle planète, à Noël, comme tout au long de l’année, il faut savoir être raisonnable. La simplicité peut être belle, que cela soit dans la décoration, dans le repas ou dans les cadeaux. Le trop plein ne rend pas forcément heureux, les montagnes de plastique non plus…

Dans la boutique, j’ai fait une sélection de cadeaux pour petits et grands, qui feront le moins de mal possible à notre jolie Terre, des articles, qui pourront faire découvrir le zéro déchet, avec tout ce qu’il a de beau!

Pour éviter le papier cadeau, qui est fabriqué, utilisé, jeté et déchiré, on peut opter pour des boîtes ou des foulards, du papier journal ou kraft, des pochettes en tissus ou tout ce vers quoi votre imagination vous guidera.

 Voici une jolie boîte en bois:

Et dans cette boîte, on peut y mettre des petits objets:

                       Un shampoing solide, qui a mis ses habits de fête et qui sent bon l’hiver 

                               Un baume solide, pour réchauffer une peau asséchée

                                        Une éponge de Konjac, pour un nettoyage naturel

Et pourquoi pas les trois à la fois?

 

Mais aussi:

                    Des brosses à dents en bois ou en bio plastique, dont on ne change que la tête

                                       Un rasoir de sûreté, son blaireau et son pain de rasage

                                       Un kit de cosmétique solide tout en chocolat

                                                 Des petites lingettes démaquillantes lavables 

Et pour un baroudeur, une aventurière ou quelqu’un qui mange souvent à l’extérieur avec de couverts en plastique (c’est aussi une sacré aventure… ;-))

                                      Un petit kit de couvert en bambou, dans sa pochette

                                                                De belles pailles en inox 

 

Sans oublier les enfants, qui ont le droit d’être gâtés, même avec des parents zéro déchet….  🙂

                                    Des petits Wakouwa traditionnels, en bois et trop mignon!

                                                             De jolies tasses en fer émaillé

Des crayons de coloriage, en bois naturel

Et des gourdes pour toute la famille, pour tous les goûts et les besoins.

Sur l’e-shop, vous trouverez plein d’autres idées pour faire plaisir ou se faire plaisir, tout en préservant sa santé et la planète, en faisant découvrir à vos proches un mode de vie plus respectueux de la nature, plus frugal et plus heureux. De beaux objets, fabriqués de manière durables, créées par des entreprises responsables, choisis modestement par ma petite boutique.

Je vous souhaite à tous de belles fêtes de Noël!!! 🙂

 

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Les pailles

Aujourd’hui j’avais envie de partager avec vous mes réflexions sur les pailles, et de réunir ici les différentes informations que l’on peut trouver sur le sujet.

D’abord des chiffres: en France, 3,2 milliards de pailles sont utilisées puis jetées, chaque année. Aux Etats Unis, c’est 500 millions chaque jour!!!

Ces pailles sont légères, petites et bien sûr en plastique non recyclables. Elles échappent donc bien souvent à l’incinérateur, s’envolent, et finissent dans la mer. Je ne mettrais pas la vidéo de la paille coincée dans le naseau d’une tortue, qui a fait le tour du web, mais cela montre à quel point c’est nocif pour notre planète.

Mais d’où viennent ces pailles finalement?

Il paraît que les premières pailles ont été inventées par les Sumériens au IV millénaires avant JC pour boire la bière. Cette manière de consommer est toujours utilisée par certaines ethnies aujourd’hui, afin de boire leurs bières traditionnelles. Les berlinois continuent également de déguster leur Berliner Weibe à l’aide d’une paille.

Pendant des siècles la paille était le plus souvent confectionnée d’herbe de seigle.

Le 3 janvier 1888, un certain Marvin Stone, déposa le premier brevet pour une paille à boire. Cet industriel, qui fabriquait déjà des supports pour cigarettes, a utilisé le même processus: une feuille de papier enroulée sur elle-même. Par la suite, il utilisa du papier manille et de la paraffine pour éviter que le papier ne détrempe dans le liquide. Et c’est en 1963 que le brevet de la paille articulée et rigide est déposé, faisant ainsi la fortune de son inventeur.

Certains diront, que la paille est un gadget, que l’on peut s’en passer aisément, mais il existe un tas de raisons pour lesquelles on boit avec une paille. Cela peut être médical, hygiénique, plaisir, facilité, meilleur goût, ludique… chacun à ses motifs, et ils sont tous légitimes.

Mais, au vu  de la pollution engendrée aujourd’hui, il serait bien de songer à réduire cette consommation.

Il y a plusieurs moment dans sa vie ou on peut se retrouver face aux pailles, chez soi, souvent pour les enfants ou pour recevoir, dans des réceptions, dans des bars ou lors de la vente à emporter.

Chez soi, c’est relativement simple, on n’en achète plus, et si pour des envies ou besoins qui ne regardent que vous, vous souhaitez continuer à utiliser des pailles, vous pouvez en acheter en version réutilisable et lavable, que cela soit en inox, en bambou ou en verre (attention avec les petits). Mes enfants adorent leur paille en inox 😉

Dans les bars, ou à la vente à emporter, c’est plus compliqué, il faut être rapide et clair lorsque l’on passe sa commande, en précisant “sans paille”, petite phrase révolutionnaire.  Et, encore une fois, on a le choix de boire sans ou d’avoir sur soi, sa paille durable, citée avant. En espérant que ce geste fasse réfléchir le dit bar, et qu’il cesse d’utiliser des pailles en plastique et cherche des alternatives, ou, qu’au moins il n’en mette pas systématiquement, et demande au client avant, s’il en souhaite. Gardons espoir! Au fast-food, n’en prenez pas et utilisez la votre, ou rien.

Pour les réceptions, les solutions: pas de paille, une paille papier , ou une paille lavable qui peut être offert aux invités par exemple, tout dépend du nombre et du type d’évènement. Comme par exemple:

Evidemment, si vous n’avez pas été assez rapide ou attentif et que vous vous retrouvez avec une paille, ne culpabilisez pas, les choses avancent, et bientôt, nous l’espérons tous, les pailles en plastique seront interdites :-), et quand, par mégarde, cela m’arrive avec les enfants, je garde la paille, histoire qu’elle serve une ou deux fois de plus à la maison.

Et voilà, un objet en moins dans la nature, moins de pollution, moins de plastique. Des alternatives existent, profitons en pour changer nos habitudes tout en gardant une vie belle et sympa 🙂

Les pailles en inox: https://www.lepetitmondeduzerodechet.com/produit/la-paille-en-inox/ ou https://www.lepetitmondeduzerodechet.com/produit/lot-de-4-pailles-en-inox/

Les pailles en bambou: https://www.lepetitmondeduzerodechet.com/produit/pailles-en-bambou/

 

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Les cotons-tiges

Petit bla bla sur le zd

Son interdiction est prévue pour 2020, il était temps! Mais pourquoi attendre 2 ans, pour retirer de sa salle de bain, ce petit bâton extrêmement pollueur!

Le coton-tige a été inventé au début du XXème siècle, il n’y a donc pas si longtemps, et son usage initial était pour nettoyer les petits plis des nourrissons, et non pas l’oreille. De l’antiquité jusqu’à l’invention de ce petit instrument de plastique, on utilisait des cure-oreilles, nommés “escurettes” au Moyen-âge ou “oriculi” au japon, généralement fabriqués en bois. Mais la mode du coton tige s’est répandue comme une poignée de poudre, malgré un rappel constant des médecins ou ORL, sur sa non efficacité, voir dangerosité relative.

« Le grand public pense que l’oreille a besoin d’un nettoyage régulier, et que les cotons-tiges sont idéaux pour cela, mais il s’agit d’une idée reçue », expliquent-t-ils. « L’oreille est auto nettoyante, des petits cils situés sur le peau du conduit se chargent d’évacuer les débris épidermiques et le cerumen vers l’extérieur de l’oreille », détaillent les ORL de l’hôpital St Joseph Paris.

Après avoir fait du mal à notre santé, il est devenu la plaie des océans et des rivières.

En effet, du fait de sa petite taille ou parce qu’il est jeté n’importe où, comme dans la cuvette des toilettes, ce bâton de plastique passe à travers les mailles du filet du traitement des déchets.

On en retrouve ainsi par milliers, sur nos plages et dans les eaux.

Il est extrêmement dangereux pour les animaux, et source de pollution.

Chaque année, dans le monde, plus de 25 milliards de cotons tiges, sont utilisés, et 1,2 millions de tonne en France sont récoltés. Il était temps que la loi passe!

En achetant des cotons tiges, nous altérons notre santé bêtement et nous faisons du mal à la terre et ses petits habitants. N’est ce pas une dépense inutile voire nocive?

La solution:

  • se laver à l’eau, tout simplement
  • et/ou investir dans un oriculi, réutilisable à l’infini et fait en bois, donc compostable s’il se cassait.

Il est grand temps de changer nos mauvaises habitudes!

Les avantages:

  • des déchets en moins
  • des économies

Et voilà, une poubelle de salle de bain plus légère 🙂

Le cure oreille du 16eme siècle, qui pouvait se porter en bijoux autour du cou: 

Si vous souhaitez un oriculi: https://www.lepetitmondeduzerodechet.com/produit/loriculiL

 

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Les cotons

Après avoir enlevé de nos vies les sacs plastiques et les bouteilles en plastique, nous allons aujourd’hui faire un tour dans la salle de bain.

La première source de déchets dans cette pièce: les cotons jetables.

Nous en utilisons entre 1 et 3 par jour, ils sont emballés dans un beau plastique, voir deux si on prend des lots, ils coûtent entre 1 et 2 euros pour 80 cotons, en fonction des marques, nous les consommons presque toute notre vie.

On va un peu compter, en prenant une moyenne: une personne qui utilise 2 cotons par jour, à 1,5 euros le paquet, va en acheter environ 9 par an, ce qui lui fait 13,5 euros et 720 cotons jetés à la poubelle, et ceci, pour une seule personne, rappelons le.

Vous n’avez plus qu’à regarder votre consommation personnelle et à faire vos calculs 🙂

Ne parlons pas des lingettes jetables, c’est un fléau pour la nature et c’est encore plus cher!!

Mais, bonne nouvelle, il y a une alternative: les cotons lavables. Ils sont jolis, ont un prix qui peux varier en fonction des marques, ils sont réutilisables à vie ou presque.

Ici aussi, il faut regarder l’utilisation propre à chacun, vous faut-il 5 ou 10 cotons? Quel démaquillant ou nettoyant avez-vous? Il existe différentes matières, couleurs, épaisseurs… à vous de faire le bon choix.

Les bénéfices:

  • écologique: 0 coton jeté dans la nature, contre 720 et pas d’emballage plastique.
  • économique: on peut les utiliser très longtemps.
  • Pratique: pas d’oubli quand le paquet est fini, facile à transporter
  • Petit: se lave avec son linge habituel
  • joli: des créateurs, bourrés de talents et d’imagination nous régalent la vue.

Voilà un nouveau geste zéro déchet, intégré dans votre vie, de manière simple et rapide.

Allez, on finit son dernier paquet de cotons et c’est parti!

 

 

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Les bouteilles

Maintenant que vous êtes bien lancés avec les sacs, nous allons voir du côté des bouteilles, surtout en plastique.

Les bouteilles d’eau, de soda, de jus, de vin, de bière, de shampoings, de savons… nous les achetons, les consommons, puis les jetons. Les ventes d’eau en bouteille, en France, représentent 175 bouteilles d’eau chaque seconde. Bien sûr, il faudrait les recycler systématiquement, mais nous ne le faisons pas, en particulier quand nous sommes à l’extérieur ou au travail. Elles sont généralement en plastique et quelques fois en verre ou en carton.

L’idéal est donc d’éviter au maximum l’achat de ces bouteilles.

Mais comment est-il possible de se désaltérer tout en étant zéro déchet?

  • La première chose à faire est de s’équiper d’une gourde et de la prendre à chaque fois que l’on sort et d’en avoir une au travail. Moins de bouteille d’eau en plastique à acheter et donc à jeter. Il y en a dans des matières écologiques, très belles, très légères. Les randonneurs connaissent bien ce système 🙂

  • A la maison, on utilise une jolie carafe d’eau, avec un système de filtre ou pas, en fonction de la qualité de l’eau de sa commune. Pour assainir l’eau, il existe du charbon végétal, petit, pratique et compostable en fin de vie.
  • En réunion de travail ou autre, on propose quelques carafes et des verres, on oublie les petites bouteilles d’eau individuelles.

  • Pendant des manifestations, de grands bidons d’eau, des verres, deux bacs: “verres sales”, “verres propres” et on les lave de temps en temps (déjà vu et ça marche super bien!).

Si nous pouvions éviter d’avoir d’ici 2050, plus de plastique que de poissons dans les mers du monde, ce serait chouette non?

Pour les bouteilles de shampoing, de savon, il existe aussi des alternatives, dont je parlerais dans un autre post.

Pour tout ce qui n’est pas de l’eau, c’est un peu plus difficile aujourd’hui, donc on pense à bien recycler, en privilégiant le carton, en évitant les petites bouteilles individuelles.

Les bouteilles en verre, on les recycle, mais l’idéal serait de revenir à la consigne. Evidemment on ne peut pas inventer quelque chose qui n’existe pas, mais on peut soutenir toutes les initiatives qui vont dans ce sens, comme ce concept qui remet au goût du jour la fameuse consigne: http://www.jeanbouteille.fr

Peut être, que les sodas se remettraient au verre, comme cela existait, il y a encore peu et même l’eau minéral pour les accros. A nous de lancer le mouvement! Et ces paniers à bouteilles comme nos grands-parents, ne sont-ils pas super beaux?

Les adeptes et déjà convaincus du zéro déchet vont trouver ces actions plus qu’évidentes, mais elles sont loin, très loin d’être la norme.

Moins de sacs, moins de bouteilles, on avance pas mal vers le zéro déchet… alors on continue?

 

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Les sacs

Pour débuter dans le zéro déchet, il faut y aller doucement, un pas après l’autre, pourquoi ne pas commencer pas les sacs?

Le sac est un objet du quotidien, il y en a de toutes sortes, le sac à main, le sac à dos, le sac cabas, le sac à vrac, mais aussi le sac en papier et le sac en plastique, quelquefois biodégradables, et de ces deux derniers, nous en avons utilisé  beaucoup trop et en très peu de temps.

Le constat est sans appel, des centaines de milliers de sacs polluent les terres et les océans:

“En Europe, 100 milliards de sacs plastique à usage unique sont encore consommés chaque année. Partout dans le monde, des zones d’accumulation en masse de déchets plastique ont été identifiées dans les océans, parfois appelées « continents de plastique ». En tout, plus de 700 espèces aquatiques sont impactées par les sacs plastique.” Ministère de la transition écologique

Des mesures ont été prises en France et en Europe:

“La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte a imposé l’interdiction des sacs plastiques à usage unique. Le décret d’application mettant fin aux sacs en plastique jetables a été publié le 31 mars 2016. Dans ce cadre, les sacs plastique à usage unique hors caisse (comme les sacs « fruits et légumes ») sont interdits depuis le 1er janvier 2017, sauf s’ils sont compostables en compostage domestique ou biosourcés. Les sacs oxo-fragmentables sont, dans tous les cas, interdits.” Ministère de la transition écologique

Malheureusement les effets n’ont pas suivis, on le voit partout autour de nous.

Aujourd’hui, les sacs pourraient plus ou moins être recyclés ou compostés, mais combien le font? Déjà, si on est un tant soit peu concerné ou consciencieux, on les garde afin de s’en resservir, mais à un moment, il y en a tant, qu’ils finissent à la poubelle.

Face à ce fléau, que pouvons nous faire? Des choses très simples, qui ne demandent qu’un peu d’organisation et de changer quelque peu nos habitudes.

  • Pour les courses: toujours prendre un sac en tissus, un filet à provision, un cabas, un panier… sur ce point, en général, on le fait déjà. Il reste un soucis, les fruits et légumes. Première chose, se demander, si on est obligé de les emballer, quand on ne prend qu’un poireau, par exemple, on peut le mettre directement dans son panier. Et après on prend des sacs à vrac, légers, ils ne pèsent pas plus que ceux donnés dans les rayons, en tissus, ils sont lavables et réutilisables, et en plus ils peuvent être jolis. La seule contrainte, ne pas les oublier. si cela arrive, privilégier les sacs en papier et s’en resservir 🙂

  • Au marché, c’est pareil, sacs à vrac ou rien, il faut juste être rapide!!
  • Pendant le shopping, l’habitude à moins été prise de prendre son propre sac en tissus, pourtant c’est la même chose. Ceux que les enseignes nous donnent, ne sont pas toujours en plastique, mais ils nous encombrent et finissent aussi à la poubelle. Si on a oublié son sac, ce qui arrive souvent, on prend le premier, dans la première boutique, puis on met tout dans ce dernier.
  • A la boulangerie, c’est comme au marché, la rapidité s’impose. Refuser les sacs à baguette ou à viennoiseries, prendre les siens (il existe des sacs à baguette en tissus) ou manger tout de suite.
  • Chez le traiteur, on prend son sac pour y mettre les barquettes, prévenir avant ou en parler pour sensibiliser. Au sujet de ces fameuses barquettes, ce sera un prochain article…

N’hésitez pas à dialoguer et expliquer votre démarche, en général, on est plutôt bien reçu 🙂

“Au 1er janvier 2016, la Loi de transition énergétique prévoyait l’interdiction des sacs plastiques de caisse non réutilisables. Un pas de géant quand on sait que 17 milliards de sacs plastiques sont encore consommés chaque année en France, et que 8 milliards de sacs sont abandonnés dans la nature dans l’Union Européenne [1]. Mais pour l’instant, la révolution attendue n’a pas eu lieu et Zero Waste France est inquiete quant à l’application rapide et réelle de cette disposition.” Zero Waste France

En voyant que les choses ont du mal à bouger, c’est à chacun de faire un effort. Les commerçants, répondent aux envies des consommateurs, et c’est bien légitime, montrons leur que nous voulons autre chose, un autre modèle, et imaginez, si nous arrivions à réduire de plus de 50% les déchets de sacs, l’impact positif que cela aurait sur notre planète!
Pour résumer, armez vous de vos plus beaux sacs et cabas, et soyez fiers d’eux 🙂
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Prendre conscience, pour démarrer le zéro déchet.

Surtout ne pas se stresser, se mettre la pression!

Des déchets, nous en jetons tous énormément, sans y prêter attention, sans mauvaises intentions. Les ménages français en produisent environ 30 millions de tonnes par an (seulement 9% de la totalité, ouf…), par contre, nous sommes plutôt mal noté, en 2014, nous étions 10ème du classement européen, avec 511 kg de déchets par an et par personne (peu mieux faire…). Après ce n’est pas vraiment de notre faute, plus un pays est riche, plus il en produit, de déchets, nous prenons ce que l’on nous propose et puis, il faut dire que nous avons une sacré chance, donc on en profite.

Après ce constat, on se dit qu’il est temps de réagir et surtout il faut savoir que c’est possible. C’est quand même dommage d’être si riche et de faire autant de mal à notre belle planète…

Pas de panique, c’est tous ensemble qu’on peut y arriver, mais il faut commencer par ses propres déchets à soi. Et donc, on inspecte sa poubelle. Pas obligé d’y mettre le nez dedans… mais si on veut, on peut la peser et voir combien on jette de manière personnelle, en divisant par le nombre d’habitants de la maisonnée. Ainsi, on voit si on est plutôt dans la tranche haute ou basse. Là, on a bien pris conscience des dégâts!

Après on fait un tour de la maison, salle de bain, cuisine, toilettes, buanderie, garage…. Les déchets se cachent rarement dans les chambres, sauf si on vit avec un ado, mais ça, c’est une autre histoire…

On constate ainsi, le nombre de bouteilles que l’on entasse, le nombre d’emballages, tous les objets jetables et inutiles que nous avons. Ils polluent la terre bien sûr, car ils finiront à la décharge, au milieu de l’océan ou dans les entrailles d’un poisson, mais ils polluent aussi nos maisons et nos têtes.

Donc on commence par trier, vendre, donner, réparer, recycler et en dernier recours, jeter (mais ce n’est pas pour racheter derrière!). Il y a un petit livre sympa pour nous aider: La magie du rangement de Marie KONDO.

Après cela, le travail de zéro déchet débute. Il faut, à chaque fois que l’on utilise un produit ou un objet, se demander s’il est jetable et s’il n’est pas possible de le remplacer par du durable. On regarde aussi, s’il est emballé et s’il n’existe pas le même produit sans emballage.

Normalement, au bout d’un certain temps, on finit par changer nos habitudes et avoir fait perdre du poids à notre poubelle.

Bien sûr si on est seuls à faire ces efforts, cela n’aura que peu d’impact, mais si on s’y met tous, on doit y arriver. C’est un travail d’équipe, une équipe grande comme notre pays, voir comme le monde! On est tous responsable et c’est ensemble qu’on va s’en sortir!

Allez go! C’est parti pour une vie zéro déchet 🙂

 

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Mais, c’est quoi le “Zéro déchet”?

Voici une petite histoire:

Nous sommes lundi matin, une jeune femme entre dans un café avant d’entamer sa journée de travail. Elle va au comptoir et passe commande d’un expresso. Elle n’a que cinq minutes devant elle.

Elle s’assied, le serveur arrive avec un plateau, son café servi dans une tasse en carton avec un petit couvercle en plastique pour garder la boisson au chaud, une touillette, deux sachets de sucre et une serviette.

Après avoir retiré le couvercle, elle sucre son café, souffle dessus et l’avale tout en regardant ses messages sur son téléphone. Puis elle se lève, prend le plateau, jette son contenu dans la poubelle, déjà bien pleine, malgré l’heure matinale et part travailler.

En 5 minutes, cette jeune femme et l’établissement dans lequel elle est entrée, auront, sans même y avoir pensé, générés 6 déchets.

Une autre jeune femme, dans un autre café, même heure, même jour, entre, va au comptoir commander aussi un expresso. Elle s’assied aussi à une table et un serveur arrive avec un plateau. Le café servi dans une véritable tasse, avec une véritable cuillère. Sur la table, il y a un sucrier. Pas de serviette, pour un petit café, pas besoin, et au cas où, elle pourra toujours en demander.

Elle sort au bout de 5 minutes, en allant reposer son café au comptoir. La tasse sera lavée, ici il n’y a eu aucun déchet.

Voilà, c’est ça, le zéro déchet!

Beaucoup de nos achats sont emballés, sur emballés, pour une durée de vie très limitée. Un certain nombre sera recyclé, mais si peu, et le recyclage  coûte cher et demande beaucoup d’énergie. Il vaut mieux trier, recycler, que ne rien faire, mais si on réduisait nos déchets, de manière simple, ne serait-ce pas l’idéal?

Le tri existe et c’est une bonne chose, mais si ces déchets diminuaient ou disparaissaient, notre planète s’en porterait encore mieux.

Alléger ses poubelles, alléger sa maison, alléger son esprit.

Pour cela, il existe des solutions simples, il faut s’équiper, investir quelquefois, et sur le long terme, on est forcément gagnant.

En plus, cela peut être très beau une maison zéro déchet:

Alors, prêt pour l’aventure?